R.
Bonjour,
Je tiens à remercier, tout d’abord, ceux qui, de près ou de loin, ont tenu à mettre sur pied ce site qui nous sera d’une importance capitale. Faisant partie de la famille « Des Racines et des Ailes » en tant qu’ ancien résident, j’attache toute ma sympathie aux dirigeants qui nous ont accueilli et guidé dès le premier jour de notre arrivée en Belgique.
J’apporterai, tant bien que mal, ma modeste contribution au fonctionnement des différentes organisations visant à permettre l’épanouissement et le bien être des Hommes.
Milles fois merci.
D.
Impressionné par l’endroit et l’accueil, les desserts tchétchènes, heureux de voir un accueil réciproque rempli de respect, d’intérêt culturel et d’humanité. Bravo pour cette journée qui nous a appris un peu plus sur vous, vos pays et la Croix-Rouge.
G.
« Avec l’espoir, tout homme pourra vivre, respirer et être entendu. »
S.
« Merci de nous avoir fait sentir « le regard de l’autre »
M.
« A tous les membres du personnel du Centre Croix-Rouge de Manhay. Je suis triste, et en même temps content, de quitter notre centre, notre maison où j’ai trouvé la sécurité et le bien-être. J’ai tissé beaucoup de liens avec tous les résidents de différents pays et embrassé leurs cultures et leurs traditions, et j’ai tenu une relation chaleureuse avec les membres du personnel. Depuis que ma femme et mes enfants m’ont rejoint, j’ai retrouvé la vraie vie de famille, même si ce n’est pas évident de vivre en communauté…
F.
« Eh bien, voici donc la fin d’une vie commune. Je suis content, dirais-je… un peu déchiré. D’une part, la nouvelle vie hors du centre de la Croix-Rouge de Manhay me rend très heureux, je me rends compte, en effet, que la confiance que vous m’avez témoignée est bien réelle… ce que je n’avais jamais cru…, d’où, pour moi, une grande foi en l’avenir ! D’autre part, notre vie en commun depuis (…) me rend d’autant plus pénible cette séparation. Laissez-moi vous dire, mesdames et monsieur, combien je suis content et reconnaissant envers vous (…). Avec vous, j’ai beaucoup appris. Je n’oublie pas la façon dont vous m’avez accueilli le premier jour, lequel a déterminé tout le climat de mon séjour dans cette maison, et me donnait grand plaisir à vous retrouver chaque matin, midi et soir. Chers mesdames et monsieur, sans dire adieu, je souhaite bonne chance à chacun et chacune, et par là, vous renvoie les voeux que vous m’adressez. (…) Par votre ami F. »
E.
En ville, il m’est arrivé de vaciller puis de tomber.
Des gens me regardaient par terre. Parfois détournaient le regard avant de s’enfuir. J’ai même entendu une maman expliquer à son enfant que l’alcool était très mauvais et qu’il conduisait à ça.
Bien sûr, il n’est pas écrit sur mon front que je suis atteint d’une maladie neurologique grave qui induit des pertes d’équilibre.
Comment leur en vouloir ?
Mais…
Au centre et à deux reprises, j’ai vacillé.
Au centre et à deux reprises, je me suis senti soulevé avant de m’étaler de tout mon long. Puis stabilisé. Avec, en prime, un immense sourire.
Au centre et à deux reprises, j’ai eu l’occasion de dire « merci ».
« Merci » d’être si différent, de me donner la force de continuer…